Présent à la Beaujoire samedi où il s’est félicité du beau succès populaire de son équipe féminine du FC Nantes défaite par le PSG (0-1) devant 16 847 spectacteurs, Waldemar Kita a pris la parole à Presse-Océan.
Si l’homme d’affaires franco-polonais a tenu à ce que les discussions se concentrent sur l’équipe féminine, un projet qu’il porte depuis dix contre vents et marées (« Croyez-moi, ce n’était pas du tout facile ! On avait tout le monde contre nous »), Kita en a quand même profité pour digresser sur plusieurs sujets structurels plus importants :
« L’important va être de travailler et de donner des moyens financiers et des infrastructures. On ne m’a pas toujours aidé là-dessus. Vous connaissez tous les projets que l’on a eus. On aurait pu avoir un super stade couvert ici de 40 000 places avec musée, restaurant, tout un ensemble de choses. Aujourd’hui, il faut que je fasse avec mes moyens. Cela tombe mal cette saison puisque sur les droits TV, on a merdé. Je dis « on » parce que j’étais dedans, même si je n’ai pas négocié ».
Il ne compte pas lâcher les féminines malgré la crise
Alors que plusieurs clubs songent désormais à arrêter leur section féminine qui leur « coûte de l’argent », Waldemar Kita est sur la politique contraire : « Nous, on est un peu nouveau dans cette élite. On va voir comment cela va se passer. En principe, quand je commence quelque chose, je n’arrête pas. Je n’aime pas ça. C’est ça la philosophie d’un chef d’entreprise, j’estime qu’un club est une entreprise et ce n’est pas facile. La matière première, c’est l’humain. C’est très difficile mais c’est à nous de nous organiser ».