FC Nantes : les 5 choses qu'il faudra conserver malgré la défaite face au PSG (1-4)
Bien sûr, le FC Nantes a lourdement chuté face au Paris Saint-Germain (1-4) ce samedi soir à la Beaujoire mais, dans l’esprit et dans les intentions, les Canaris ont montré de bonnes choses.
Retour sur ce qu'il faut garder de positif de cette défaite.
De l’audace tactique chez Der Zakarian
S'il avait empilé les joueurs offensifs à Saint-Etienne sans pour autant que son équipe ne parvienne à se créer une occasion, Michel Der Zakarian a surpris de par son animation avec un 4-4-1-1 défensif sur le papier où les couloirs étaient doublés (Moimbé – Lenjani à gauche, Dubois – Iloki à droite). On pensait que le FC Nantes serait prudent, il aura surtout été culotté dans le jeu durant 45 minutes. Une envie qui n'a pas été payé par le tableau d'affichage en fin de partie.
Des Canaris plus efficaces dans les 16 mètres adverses
Si les Canaris doivent s'appuyer sur une chose pour sortir de leur mauvaise passe de quatre défaites consécutives en Ligue 1, c'est bien sur la qualité de jeu offerte durant 45 minutes et notamment une plus grande efficacité dans les 16 mètres adverses. Il y avait de l'agressivité dans les duels et de la justesse dans les centres. Bammou a été trouvé à deux reprises dans la surface de réparation, marquant màªme un but à l'axe Thiago Silva – Marquinhos.
Un Bammou qui s’est débloqué
Cela faisait 719 minutes et 17 matches qu'il n'avait plus marqué en Ligue 1. Titularisé face au PSG et préféré à Johan Audel, le Marocain a prouvé qu'il pouvait encore àªtre décisif. De bon augure pour la suite quand on sait que Kolbeinn Sigthorsson revient de suspension la semaine prochaine pour le match en retard face au LOSC.
Moimbé et Iloki, premières réussies
C'était leurs premières titularisations en Ligue 1 et dans un choc d'envergure. Pourtant, l'ancien brestois Wilfred Moimbé – qui a étouffé Lucas Moura – et Jules Iloki – très intéressant sur le plan offensif et proche de marquer en première période – ont répondu présents, offrant deux solutions supplémentaires à leur entraà®neur.
Vizcarrondo, c'est mieux que Djidji
Bien sûr, le Vénézuélien est un peu pataud par rapport à son jeune rival mais, opposé à un Zlatan Ibrahimovic qu'il a quand màªme fait souffrir, l'expérimenté défenseur a bien tenu la baraque. On ne peut pas vraiment lui mettre sur le dos les buts encaissés”¦ Màªme sur celui du Suédois où c'est surtout une faute de concentration de Rongier sur une touche qui désorganise la défense des Canaris.