PSG : Di Maria, les 3 arguments qui contredisent Pierre Ménès
Auteur de son premier but avec le Paris Saint-Germain face à Malmö, Angel Di Maria possède des qualités qui font faire progresser l’équipe de manière exponentielle.
N’en déplaise à Pierre Ménès.
Une passe-laser qui casse les lignes
Le premier coup d'éclat de Di Maria est arrivé à Monaco sur une passe-laser qui a permis à Ezequiel Lavezzi de se distinguer. Rien d'étonnant puisque l'ancien Red Devil est un spécialiste du jeu vertical. « Le plus flagrant et le plus utile c'est son jeu mi-long et long en première intention, analyse l'ancien milieu de terrain du PSG Pierre Ducrocq dans le quotidien Aujourd'hui en France. Di Maria est capable quand il reà§oit le ballon de contrôler et sur sa 2 e touche de le donner sans se poser de questions. Il n'y a personne qui faisait à§a à part Pastore, et aussi Verratti, mais seulement dans les 30 à 35 derniers mètres ».
Une frappe travaillée qui attrape le cadre
Le deuxième coup d'éclat de Di Maria est survenu au Parc des Princes contre Malmචsur un sublime coup de patte de gaucher en lucarne. Voir l'Argentin en finisseur est moins fréquent màªme si sa qualité de frappe est bien réelle, notamment lorsqu'elle est travaillée. Donc souvent plus précise. Contre les Suédois, « El Fideo » a ainsi frappé 4 fois aux buts et a cadré 3 tentatives. « Il n'hésite pas à frapper des 20 mètres et à§a, il y a peu de monde qui le faisait à part Zlatan Ibrahimovic, poursuit Ducrocq. C'est plutôt un jeu où on cherche à emmener le ballon dans la surface ».
Un pouvoir d'accélération maà®trisé
Lucas Moura a le défaut de sa principale qualité : sa vitesse. Souvent bien intentionné, le Brésilien gâche son talent en s'éparpillant à chaque sortie de courses ou de dribbles. Chose que fait rarement Di Maria, dont chaque prise de balle accélérante semble maà®trisé à sa sortie. « Techniquement, ses dribbles quand il est en mouvement et quand il rentre sur son pied gauche sont très intéressants. Il est au-dessus du lot et cela permet d'initier des changements de rythme », conclut Ducrocq.